Nous sommes bien en guerre !

C’est une guerre particulière bien sûr, mais il ne suffit pas de le dire et de se lamenter ensuite sur les victimes…

Naturellement, la première pensée que l’on doit avoir est de la compassion et de la solidarité pour les familles endeuillées. Mais force est de constater que les grandes déclarations ne suffisent pas.

Décider l’état d’urgence c’est bien, mais il faut aller au bout de la logique. Il faut passer outre aux jérémiades hypocrites de ceux qui se veulent les défenseurs sourcilleux d’une conception dépassée des droits de l’homme.

L’ennemi doit être combattu avec des armes efficaces : renforcement et coordination de tous les services de renseignement, mise à l’écart des assassins potentiels, mise en place systématique des perquisitions. Les bons sentiments, c’est sûrement très bien, mais c’est totalement inadapté à la situation présente. Pourquoi continuer à tolérer la centaine de mosquées dûment répertoriées qui prêchent précisément la négation des droits de l’homme ? Va-t-on enfin ouvrir les yeux et ne plus se contenter de discours émouvants devant les cercueils ? Les ministres, le Premier d’entre eux, le Président de la République lui-même, se précipitent toujours sur les lieux du crime. C’est gentil, mais c’est inefficace. Espérons que les vrais démocrates sauront prendre les bonnes décisions et souhaitons qu’on ne laisse pas ce terrain à d’autres…

Il n’est que temps !

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