Les socialistes ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît !

L’opposition socialiste poursuit ses grandes manœuvres pour la campagne électorale, avec une abondance de ce que j’ai déjà qualifié de « calculs d’apothicaire », puisque l’on jette sur le papier des chiffres qui ont l’apparence du sérieux mais qui, sortis de leur contexte et de toutes les explications qui sont nécessaires, conduisent en réalité à des contre-vérités.

On aura noté aussi que, toutes les oppositions sont toujours cantonnées dans le « ya qu’à et faut qu’on ». Mais relevons que nos poètes socialistes châtillonnais sont toujours négatifs. Il faut nier, il faut nuire, critiquer, sans jamais ne rien apporter de positif.

Qu’on y réfléchisse, Martine Gouriet est Conseillère générale : n’aurait-elle pas dû être l’avocate de la commune dans ses difficultés sur le tramway ? Pas une intervention durant toutes ces années pour alléger les difficultés que rencontrent les Châtillonnais. C’est le maire qui a toujours dû téléphoner, se déplacer, rencontrer les responsables du Conseil Général, une à deux fois par semaine pour tenter de soulager les Châtillonnais de leur fardeau. Qu’a-t-elle fait ? que fait-elle ?

Et puisqu’il faut descendre au niveau des propos désagréables et mesquins, je vais y sacrifier. Que fait-elle de son indemnité d’élu, qui n’est pas négligeable, au Conseil général ? S’occupe-t-elle des trottoirs ? S’occupe-t-elle des dossiers du Conseil Général ? S’occupe-t-elle de faire venir les subventions ? Non, elle est dans l’opposition systématique à Châtillon. Et, pour elle, par conséquent, tout ce qui pourrait être bon, profiterait à la municipalité et doit donc être rejeté. Au Conseil général, elle est dans l’opposition et c’est la même technique, c’est la même position : il faut nuire, il faut nier !

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